mánudagur, febrúar 05, 2007
þriðjudagur, janúar 02, 2007
perhaps... perhaps... peeeerhaPS!
laugardagur, desember 23, 2006
Las bienaventuranzas
La comunidad
aquí los muchachos, experiencia que vivió arle (mi hermano) en la comunidad primera en Saluzzo, Italia. El rezo del rosario se hace caminando por la via del pueblo.
Ella es Sor Elvira Petrozzi (una mujer con la fuerza de 200 hombres como diría Paolo) gracias a ella surgió el proyecto de una casa de sanación para jóvenes con problemas de adicción en donde no se cura con fármacos sino con el poder de la oración, la amistad y el trabajo. Esta imagen es cuando en los años 80´s se fundó la primera casa.
Bueno, éste es sólo un recordatorio conmigo misma, la página principal que tan difícil fue encontrarla.
Sobre Naturopatía
þriðjudagur, desember 19, 2006
Lo mejor en diseño de imagen y fotografías
Selección de música
"La femme chocolat"
(imagen de Olivia, en su primer albúm)
Taille-moi les hanches à la hache
J'ai trop mangé de chocolat
Croque moi la peau, s'il-te-plaît
Croque moi les os, s'il le faut
C'est le temps des grandes métamorphoses
Au bout de mes tout petits seins
S'insinuent, pointues et dodues
Deux noisettes, crac! Tu les manges
C'est le temps des grandes métamorphoses
Au bout de mes lèvres entrouvertes
pousse un framboisier rouge argenté
Pourrais-tu m'embrasser pour me le couper...
Pétris-moi les hanches de baisers
Je deviens la femme chocolat
Laisse fondre mes hanches Nutella
Le sang qui coule en moi c'est du chocolat chaud...
Un jour je vais m'envoler
A travers le ciel à force de gonfler...
Et je baillerai des éclairs
Une comète plantée entre les dents
Mais sur terre, en attendant
Je me transformerai en la femme chocolat...
Taille-moi les hanches à la hache
J'ai trop mangé de chocolat...
Artist: Olivia Ruiz
Album: La Femme Chocolat
Year: 2005
Title: La Femme Chocolat mánudagur, desember 18, 2006
Noah's Ark
All l can do
föstudagur, desember 08, 2006
þriðjudagur, desember 05, 2006
föstudagur, desember 01, 2006
laugardagur, nóvember 11, 2006
texto de Oscar Brenifier
J’aime bien la mode. Ca nous change du reste. Aujourd’hui l’amour est à la mode. Remarquez l’amour est toujours un peu à la mode. Mais il en va de l’amour comme des vêtements. C’est la coupe qui change, la couleur et la forme. Pour ceux que ça interresse, le dernier cri, le dernier chic, c’est l’amour sympa. Fini l’amour romantique, l’amour vache, l’amour tragique, l’amour cynique. Aujourd’hui, le goût est au sympa! D’ailleurs l’amour n’est qu’une des multiples facette du sympa, dont l’hégémonie est désormais indiscutable. Le post post-modernisme a épuisé la longue course au bout de la nuit qui voulait libérer la liberté d’elle-même en la libérant de la liberté, nous revenons à des valeurs simples, mais toutefois épurées de leur charge idéologique ou émotionnelle. Histoire de dire que tout ce travail, toute cette encre, toutes ces paroles, tous ces déhanchements, n’auront pas été en vain. Ainsi, après une longue purge, propédeutique et salutaire, nous avons finalement découvert le message ultime: le massage californien. Plus qu’un massage, c’est un concept, une épistémologie, une sagesse moderne et posée, une gymnastique relaxante, une lotion adoucissante, une recette universelle et facilement applicable. Gommez l’obscur, il ne restera que le diaphane. Larguez les amarres, vous dériverez à plaisir. Retrouvez, ou conservez, cette merveilleuse enfance. Epoque bénie, où alternaient, sans conséquences ni arrière-pensées, peines et plaisirs, larmes et sourires, colères et joies. Sans hiers chargés ni lendemains hypothétiques. Vous viviez de petits riens, dans la douce euphorie de l’instant permanent et de la nouveauté éternelle. Une babiole faisait votre journée, nul besoin de ces projets lourds et sérieux qui imposent à leur porteur une mine grave et ridicule. Vive la jeunesse! Vive la vie! Alors l’amour sympa, comme son nom l’indique, est sympa. Il se base sur le respect mutuel, qui consiste à prendre l’autre comme il est. Ours ou potiche il est, ours ou potiche vous l’aimerez. Et si vous vous fatiguez des ours ou des potiches, vous trouverez autre chose, un éléphant ou une cruche. Règle numéro un: ne jamais tenter de changer quelqu’un, pas plus que vous n’avez à vous changer vous-même. Toute tentative de ce genre serait considérée comme la plus odieuse manifestation de l’impérialisme individuel. Ecoutez vos envies, n’écoutez pas celles de votre voisin; si elles collent c’est bon, si elles ne collent pas, n’hésitez pas, changez de crèmerie. Si l’autre énergumène en face de vous ne vous amuse ni ne vous interresse plus, bazardez-le, en douceur bien sûr. Remarquez, c’est sûr que c’est moins pénible que l’amour crampon. Le crampn est mortel! Entre ces amours qui vous aiment quoique vous fassiez, mais qui vous colle comme une sangsue dans le dos, et ceux qui vous aiment tellement qu’ils voudraient que vous soyez bien comme il faut... Les deux ont en commun qu’ils ne cessent de prétendre vouloir votre bien. Ah votre bien! ce qu’ils s’en gargarisent. Le premier veut pour vous tout ce que vous voulez, le deuxième veut pour vous tout ce que vous ne voulez pas, mais bizarrement ils reviennent au même. Dans les deux cas, impossible de discuter. Soit vous avez tellement raison que vous ne savez plus ou vous en êtes, soit vous avez tellement tort que vous ne savez plus qui vous êtes. Dans la plupart des couples, il y a un peu des deux. Vous verrez que le temps se partage entre les moments où l’on imite l’autre et ceux où l’on veut le convaincre d’être comme nous. Le plus drôle de toute cette affaire est que bien souvent l’autre a été inconsciemment choisi parce qu’il est aux antipodes de ce que nous sommes, ce qui favorise l’émergence de grands moments, de confrontations et de pitreries. Mais ça occuppe. Tout ça va et vient, on se dispute, on se retrouve, on s’engueule et on s’embrasse, le temps passe et on a l’impression d’accomplir quelque chose, surtout si dans le même processus on a produit quelques enfants au passage. C’est vrai que l’amour remplit bien. Il donne un sens aux choses, à la vie par exemple. Et en notre époque où tout semble aller si mal, c’est un puissant cataplasme, très efficace, que nous avons découvert. Regardez le nombre de films qui nous raconte l’histoire de pauvres gens qui ont vraiment le monde et leur existence contre eux, mais dont l’histoire s’illumine soudain par ce qu’il reste cette petite émotion qui change tout le reste: l’amour. Une des dernières productions dans le genre est l’histroire d’un gangster qui rate tous ses coups, mais grâce à l’amour, l’espoir d’une vie meilleure ne l’abandonne pas. On s’aperçoit ainsi que plus les choses vont mal, plus l’amour est utile. Il aide à tout accepter, surtout le pire. Alors si on pouvait arriver à aimer tout le monde, il serait formidable ce monde. Il se teinterait à jamais d’une inébranlable, limpide et éternelle lueur bleu ciel. Un peu comme sur les tableaux idylliques que nous présentent les dessins animés japonais, lorsque les horribles monstres sont absents ou vaincus, et que les gentils et juvéniles héros sourient, jouent et parlent doucement avec les animaux. Evidemment, les éternels grincheux se plaindront d’une telle perspective. Ils nous dénonceront en disant qu’aimer tout le monde implique en réalité de n’aimer personne. Car un amour qui n’est pas incarné, individualisé, un amour qui ne plonge pas ses petites pattes dans le quotidien, la lutte, le frottement, l’usure et le tragique, n’est pas de l’amour mais du sirop d’orgeat. Peut-être. En tout cas, pour remonter le moral aux amoureux de l’amour, nous pouvons leur annoncer, s’ils ne le savent déjà, qu’il n’y a pas qu’au cinéma et à la télé que l’amour est important. Il existe encore une culture écrite de l’amour. Comme au temps des troubadours. Un des plus gros éditeurs au monde ne fait que ça des histoires d’amours, bien concrètes. Des docteurs et des infirmières, des patrons et des secrétaires, des stars et des jardiniers, etc. Et tout ça en plein de langues. Il Ce polichinelle de l’édition devrait faire de la pub pour ses bouquins à la télé, pendant les débats politiques, ou au milieu des nouvelles. Guerre ici, catastrophe là, mais il y a l’amour, toujours l’amour! . L’amour efface tout, l’amour gomme tout, l’amour décape tout!, l’amour plus fort que tout. Plus fort qu’Ajax ammoniaqué et Super glue réunis. Je connais un philosophe qui dit que l’amour n’existe pas. A défaut d’autre chose, ca sonne bien comme idée. Ça fait très philosophe. Très contre l’opinion. D’après lui l’amour est un sentiment confus qui regroupe deux sentiments: l’altruisme et le désir de l’autre. Le seul problême avec ce couple là, comme avec tant d’autre c’est qu’il est terriblement contradictoire. Car on ne désire pas l’autre pour son bien, pas plus qu’un ne désire un hamburger pour le rendre meilleur. Le sentiment amoureux et l’état fébrile où il nous plonge correspond à la brutale confrontation entre ces deux tendances, conflit qui se résoud dans le temps, par la simple consommation du partenaire. Un peu comme la mante religieuse. En fin de compte, nous sommes tous intarrissable sur ce thème. Et qui que nous soyons, nous oscillons généralement entre «Je n’en veux pas, mais j’y gouterai bien quand même» et «Ce n’est pas terrible mais vous m’en remettrez une louche».
sunnudagur, nóvember 05, 2006
föstudagur, nóvember 03, 2006
miðvikudagur, nóvember 01, 2006
fimmtudagur, október 26, 2006
"memorandum"
laugardagur, október 21, 2006
...no me llevan
föstudagur, október 20, 2006
hablemos de Dido
miðvikudagur, október 18, 2006
miðvikudagur, október 04, 2006
"Caída libre, nadie paga"
föstudagur, september 29, 2006
fimmtudagur, september 28, 2006
uuuhhh uhhh uhhh...
sunnudagur, september 17, 2006
"O"
laugardagur, september 16, 2006

laugardagur, september 09, 2006
fimmtudagur, september 07, 2006
ya más contentilla...
he encontrado un blog demasiado curioso e interesante, del tipo de cosas que me hacen feliz cuando quien escribe es feliz, es el blog de Isol Misenta, una artista del dibujo y de recia voz.sunnudagur, ágúst 27, 2006
En palabras de Edith
La espera en la oscuridad
eso fue amor para ella
La marioneta
mánudagur, ágúst 07, 2006
Coin operated boy
coin operated boy
sitting on the shelf he is just a toy
but i turn him on and he comes to life
automatic joy
that is why i want a coin operated boy
made of plastic and elastic
he is rugged and long-lasting
who could ever ever ask for more
love without complications galore
many shapes and weights to choose from
i will never leave my bedroom
i will never cry at night again
wrap my arms around him and pretend....
coin operated boy
all the other real ones that i destroy
cannot hold a candle to my new boy and i'll
never let him go and i'll never be alone
not with my coin operated boy......
this bridge was written to make you feel smittener
with my sad picture of girl getting bitterer
can you extract me from my plastic fantasy
i didnt think so but im still convinceable
will you persist even after i bet you
a billion dollars that i'll never love you
will you persist even after i kiss you
goodbye for the last time
will you keep on trying to prove it?
i'm dying to lose it...
i want it
i want you
i want a coin operated boy.
and if i had a star to wish on
for my life i cant imagine
any flesh and blood could be his match
i can even take him in the bath
coin operated boy
he may not be real experienced with girls
but i know he feels like a boy should feel
isnt that the point that is why i want a
coin operated boy
with his pretty coin operated voice
saying that he loves me that hes thinking of me
straight and to the point
that is why i want
a coin operated boy. (The Dresdes dolls)
sunnudagur, ágúst 06, 2006
Sie(n)te cosas
mánudagur, júlí 31, 2006
Completamente
laugardagur, júlí 29, 2006
föstudagur, júlí 28, 2006
Tina Modotti
Nahui Ollin
Instrucciones para despedirse
Instrucciones para olvidar y recordar
El dia de hoy, tres instrucciones básicas:
“Se toma cordel a discreción y se empieza a meter en el bolsillo derecho del pantalón hasta que ocurra una de dos cosas: A) Que el bolsillo se llene de cordel.
B) Que se canse uno de estar metiendo cordel en el bolsillo. Cuando ha ocurrido una de las dos cosas arriba señaladas, o las dos, espere una tarde lluviosa. Justo cuando la lluvia empiece a titubear en caer o no sobre la tierra, saque el cordel y arrójelo hacia arriba, lo mas alto posible, con un elegante ademán de mago y, simultáneamente, murmure las siguientes palabras: “Veo, mido, existo, la vida”. Si se han seguido las instrucciones al pie de la letra, el cordel permanecer a en el aire suspendido por unos instantes, antes de volver a tierra en un manojo de hilos. Ahí tiene usted la medida de un pedazo de vida. Si, no obstante haber seguido las instrucciones, el cordel no responde como arriba indicamos, no se preocupe y pruebe con otro cordel. Sucede que hay cordeles que se niegan, con desconcertante obstinación, a medir la vida de nadie (bastantes problemas tienen con amarrar botas, zapatos y otras cosas absurdas, dicen).” Subcomandante Marcos
mánudagur, júlí 24, 2006
y del otro lado del puente...
Del otro lado de la tarde aguardando
los luceros que despiertan estás tú.
Tú con tu luz de media tarde
tú y los colores añiles índigos del cielo
Del otro lado de la lluvia observando
piedritas color de ámbar sé que estás tú...
y pintas con tu mirada la claridad de otros senderos
donde apenas llega la primavera
Del otro lado del árbol dormido respirándo
los aromas de la que nunca termina de irse
ni de volver te encuentro a tí...
armando un rompecabezas que parece no tener
principio ni fin...
Del otro lado de cada pieza de esa imagen
están tus manos y tu paciencia
tu corazón y tu voluntad
escucho los silencios
del otro lado del rompecabezas
Del otro lado del espejo escribiendo
me encuentro yo... sintiendome unida a tus pasos
a tus dudas, a tus sueños...
Del otro lado del mundo
de la página del libro jamás leído
de los sueños que te sueñan en Vancouver
de las postales que recojo de un lugar en Holanda
de la música de Jorge Drexler
de un puente...
estamos los dos...




























